sept 12

Attention, ce billet peut choquer certaines personnes de par son contenu grossier et son anti-parisianisme affiché, mais c’est tout ce que la soirée vécue hier soir m’a inspiré: la grossièreté.

Grossier, adjectif.

Sens 1 Se dit d’une personne vulgaire, malpolie. Synonyme abject

Sens 2 De mauvaise qualité. Ex Une couture grossière. Synonyme imparfait

Sens 3 Rudimentaire, sommaire. Ex Il a fait une description grossière de son frère. Synonyme simpliste

Sens 4 Qui révêle l’ignorance, la manque d’intelligence. Ex Une faute grossière Synonyme élémentaire

Explication:

Hier soir, moi et Monsieur avons assisté à la soirée « We Love Fantasy » à la Cité de la Mode et du Design, à Paris. Il faut savoir que les organisateurs sont un collectif nommé We love Art, une agence de communication dont les soirées fleurissent aux quatre coins de la capitale.

J’avais déjà assisté à une « We love » il y a quelques années, que j’avais d’ailleurs détestée. Pourquoi y suis-je retournée alors ? pour ça:

QUOTE Un événement de rentrée exceptionnel dans un lieu jamais vu auparavant, la cité de la mode et du Design. Berlin spirit, terrasse panoramique et dancefloor sulfurique par Ben Klock, Ellen Allien et Seth Troxler. UNQUOTE

Pour le lieu, et la comparaison au mythique club Berlinois le Berghain, dans lequel nous avons passé une superbe nuit il y a moins d’un mois. Parce que j’adore Berlin, j’aime l’esprit créatif et ouvert qui y règne, j’aime les artistes allemands en général, et plus particulièrement pour ce qui est des musiques électroniques. Je pensais que cette soirée prolongerait encore un peu mes vacances.

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Berghain à Berlin est un club installé dans une ancienne centrale électrique du temps de la RDA, dans le quartier alternatif de Friedrichshain. Le club a la réputation d’avoir le meilleur son du monde, et peut se vanter d’avoir fait jouer de grands noms de la scène électro mondiale. L’ambiance est plutôt sulfureuse, l’esprit underground et ouvert. Et c’est ça que j’ai aimé, l’ouverture d’esprit, les gens qui sont là pour faire la fête dans le respect de l’autre.

Maintenant, passons à la version promise par les parisiens: Pour le cadre, soit, ce n’est pas dégueu:

Le lieu est pourtant resté largement inexploité, une décoration à base de pauvres néons roses, de ballons gonflés à l’hélium (WTF) et de petits nuages en carton, comme c’est mignon. Oui sauf qu’on est déjà très loin de l’ambiance industrielle allemande. Ensuite, deux bars: un bar Heineken, 7 € la bière, oui monsieur le parisien, 7€ la bière. Un bar Redbull, 5€ la dose. Pour le reste, 10€ la coupe de champagne. A presque 30€ l’entrée, j’appelle ça du vol manifeste. ou du foutage de gueule. ou les deux mon capitaine. Only in Paris my dear, et oui. Autre spécialité parisienne: le carré VIP, planté à gauche de la scène, encadré de barrières et de vigiles. Car oui, à Paris on aime séparer les classes sociales. Tu comprends, si tu n’es pas assez cool et que tu n’as pas ta carte Gold tu n’es pas mon ami, tu ne peux pas danser près de moi. Excusez-moi je reviens, je vais vomir.

Je termine l’état des lieux avec la visite des toilettes, parce que je crois que c’est la première fois que je vois des vigiles faire la circulation pour accéder aux toilettes, en demandant aux gens de se mettre deux par deux en file indienne. Et qu’une fois que tu es entrée après avoir respiré l’odeur nauséabonde de ces petits cons sous coke, que pendant juste une minute tu aimerais pisser tranquille, tu as un deuxième gorille qui tambourine à ta porte pour te dire de te dépêcher parce que je cite « il y a 2 600 personnes qui veulent pisser ici! ». Je passe l’étape lavage de mains entourée de conasses sur-lookées braillant à tout va ou vomissant leur champagne sur leurs chaussures de putes. Ah, j’ai encore la nausée.

Je n’ai pas spécialement envie de m’attarder sur les artistes présents, mais rapidement: The Whitest Boy Alive est un groupe mené par un geek niais à gilet en laine et grosses lunettes, je me suis emmerdée (pourtant, j’avais bien aimé le fameux geek dans son autre projet, sous son vrai nom Erlend Oye). Ensuite, un DJ dont j’ai oublié le nom et qui ne savait pas enchaîner deux disques, sa sélection était pourtant pas mal. Enfin, Ellen Allien, que j’avais vue il y a quelques années, qui nous a pondu un set certes bien mixé mais un peu trop « tout public », j’ai même cru qu’elle allait nous passer du Beyonce la bougresse en mini short (c’est quoi cette mode affreuse du mini short ?). Nous ne sommes pas restés pour le dernier DJ, j’avais eu ma dose de connerie.

Pour ce qui est de l’ambiance, et bien, j’ai envie de dire: à la parisienne. Ça puait le fric, la drogue, de petits cons sous acide qui se regardent le nombril. ça crie, ça gerbe, ça te pousse (non, ne t’excuse pas surtout), ça te marche dessus, les filles sont de vraies saloppes en chasse , et même si tu es avec ton mec, elles n’hésitent pas à lui lancer des regards qui appellent au sexe entre deux portes (ma chérie, je te conseille de dégager, ou je risque de te décapiter avec les dents, merci). C’est suffisant, prétentieux, hautain et une vraie honte pour les organisateurs de se faire un fric monstre et de prétendre connaître la musique lorsqu’il ne s’agit que d’arnaque et de connerie humaine.

avr 12

ma petite semaine de vacances bretonnes était fort sympathique, puisque placée sous le soleil. Comme je suis une vilaine paresseuse, je vous fais un petit résumé en vrac:

** On est allés voir Alice au Pays des Merveilles en 3D, et ben malgré l’esthétisme burtonien, les beaux costumes, mon Johnny adoré, j’ai été un chouilla déçue par le manque de légèreté de l’histoire, et je n’ai pas été super emballée par la 3D, qui ne casse pas des briques.

** on a bien évidemment mangé tout un tas de cochonneries locales

De haut en bas, de gauche à droite, introducing les délicieuses galettes de la Trinitaine, le far aux pruneaux, les crêpes, les galettes complètes, les huitres et le cidre. Oh, et j’ai oublié le Breizh Cola. Miam.

** Nous avons passé une journée à Nantes, l’occasion de visiter les Machines de l’île,  une jolie ballade à travers un imaginaire digne de Jules Verne.

** Nous avons fait une journée de randonnée sur l’île d’Arz, même que j’avais pas envie de prendre le bateau du retour tant c’était joli.

Et 20 km à pieds pour faire le tour de l’île, ça détend !

** Nous sommes allés avec Ziggy, Edhy et William au festival Yakayalé de Quimper, ou on a vu Gaëtan Roussel, Eiffel, No One is Innocent et Monsieur Iggy Pop.

Gaëtan Roussel, même si la variété n’est pas mon truc, j’ai bien aimé, par contre j’ai trouvé Eiffel soporifique, No One chiant, et Iggy Pop génial ! quel pêche !

** On s’est balladé sur les belles plages d’Erdeven et avons découvert le très joli village de Saint Cado, un vrai petit paradis.

** Et puis bien sûr, on a profité de la famille, Ziggy, Edhy, Sandrine, William, Martial, Yvane, Marie-Jo, Papa et Maman!

*** Et comme toujours, je n’ai jamais envie de quitter ma Bretagne alors j’espère la retrouver vite !

fév 2

Toute petite, j’avais une fascination pour les vinyles. Je me souviens encore du Noël ou j’ai reçu mon premier disque: La Compagnie Créole.

Après cela, je pouvais passer des heures à écouter mes disques, la pochette à la main, assise dans le salon. Je connaissais les disques de mes parents  par coeur, puis ceux de mon grand frère plus tard.

J’ai gardé précieusement tous ses disques, les miens, certains que j’ai piqués à mes parents et enfin ceux que ma grand-mère avait dans le Juke Box qui ornait son restaurant, du collector.

Aujourd’hui, je vous dévoile ma collection dessins animés et autres réjouissances de notre enfance. C’est parti.

Douchka – Mickey, Donald et moi (si si)

Chantal Goya – Pandi Panda

Les Bisounours – Les Bisous des Bisounours (un de mes préférés, « moi à mon Bisounouuuuurs, je lui fais des Bisous! ») clic !

Chantal Goya – Snoopy

Dorothée – Mr l’ordinateur

Bibifoc

Albator 84 clic !

Capitaine Flam

Téléchat

et mon disque le plus ancien dans cette catégorie: Karine et Rebecca (1964) clic !

Et si vous êtes gentils, je vous présenterais mes autres disques dans les catégories New Wave, Punk et Disco.

nov 30

Séquence nostalgie hier soir. Nous sommes allés au Glaz’Art voir le concert des X Makeena.

Pourquoi nostalgie ? Et bien parce que j’ai découvert ce groupe, il y a quelques années, alors qu’il débutait et qu’il jouait dans de petites salles bretonnes, et que tout cela ma rapelle la belle époque ou je vivais encore au sein de ma chère patrie, ou je venais de rencontrer mon Amoureux, qu’on faisait un peu partie d’une petite communauté d’artistes, VJ’s, qu’on se marrait bien et que j’étais encore jeune et innocente… ah j’ai limite la petite larme!

Bon, en tout cas, maintenant, je suis parisienne, non, que dis-je, francilienne, et j’ai revu hier soir ce groupe si particulier.

X Makeena est un groupe disons Fusion, quelque part entre électro, hip hop, drum’n'bass et dubstep. Comment ça, c’est pas clair ?

J’ai été plus que ravie de ce concert, et donc j’ai le plaisir de vous les présenter:

Stefo à la basse

basse

Nico aux machines

mahcine

Says et Viking, les deux MC

says

viking

Et Karlton, qui incarne les créatures mutantes sur scène

karlton

scene

Le concert était hystérique, le public a été transporté par l’univers sombre et étrange des rennais, c’est presque cinématographique!

Leurs albums sont disponibles sur le label Foutadawa, label rennais de groupes auto-produits.

Et tout ça m’a bien donné envie de ré-écouter de la bonne Drum’n'bass !!

juil 21

Après 4 jours hors du temps passés au festival de Dour en Belgique, petit florilège de nos meilleurs concerts, découvertes ou redécouvertes, en images:

Santigold

MSTRKRFT

Friendly Fires

Audion

Tokyo Ska Paradise Orchestra

Whomadewho

Thunderheist

Kap Bambino

Soldout

Aphex Twin

Nous avons vu beaucoup d’autres concerts, la liste complète est ici, sur mon Concerts Wall, en fin de page.

juil 8

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Nouveau concert pour nous hier soir, et découverte pour moi. Mon chéri m’avait toujours dit qu’il voudrait voir Nine Inch Nails en concert, donc lorsque on a su que le groupe passait au Zénith, nous avons pris nos places fissa! Je ne connaissais pas le groupe (non, j’avoue, et pire que ça je pensais que c’était des gros beaufs qui cassaient des guitares sur scène), et quelques jours avant la date, je suis allée voir quelques vidéos sur Youtube, et je n’ai pas du regarder les bonnes puisque je n’ai pas du tout été emballée!

A la base, je ne suis pas très portée sur le Rock Indus, ni sur le rock tout court d’ailleurs, donc évidemment j’y suis allée limite en boudant et en me disant que je m’ennuirais ferme.

Que nenni! Quelle agréable surprise! J’ai été transportée dès le premier morceau par cette pêche folle! C’est propre, carré, hyper pro, un son juste démentiel.

Moi qui d’habitude n’aime pas les sons saturés et les hurlements, là j’ai adoré les rifles de guitares et les touches électroniques. Le jeu de scène est génial, les lumières claquent, le groupe est super. Vraiment, rien à dire. (par contre, le T shirt souvenir à 35€, faut pas déconner)

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Allez, Wock’n'Woll !!

juin 28

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Et voilà. J’ai Enfin vu un concert de ce groupe si particulier à mes yeux.

Un concert dans un lieu comme le Stade de France est tout de même bien spécial, on a l’impresison d’être dans une batéillère géante, oui 80 000 personnes qui viennent voir un artiste, on repassera pour l’intimité.

Donc, un show, je n’ai pas vu grand chose, pas étonnant quand on est dans la fosse et qu’on ne dépasse pas le mètre 55 ! J’ai pu quand même compter sur les écrans géants et parfois une petite brèche dans la foule!

Petit bémol, voire gros bémol, le son était pourri, trop de basses, du coup certains titres ressemblaient à un brouhaha indtéerminé. Dommage.

Mais sinon, que dire de ce groupe mythique suivi par des générations entières de gens qui connaissent toutes les paroles par coeur.

Allez, petite vidéo. Back in the 80’s

avr 17

Nous avons assisté hier soir à un nouveau concert à la Cité de la Musique (en fait, c’était le cadeau que j’ai fait pour l’anniversaire de mon Homme !).

Et donc, le concert réunissait pour un trio exceptionnel trois grands noms de trois courants musicaux différents:

Erik Truffaz, Murcof et Talvin Singh

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Erik Truffaz est un trompettiste de Jazz connu et reconnu. Murcof un musicien d’électronica. Talvin Singh un joueur de Tabla (instrument à percussions indien).

Mélange intéressant. J’avais déjà eu l’occasion d’assister à un concert de Murcof, dont j’avais un excellent souvenir, tant sa musique électronique expérimentale est aérienne et poétique.

Je trouve qu’il a largement dominé le trio, par la qualité de ses compositions. Talvin Singh, quant à lui, est un génie des percussions, doué d’une agilité incroyable et d’un sens de l’improvisation fou; il est presque en transe!

Eric Truffaz a apporté sa sensibilité Jazz à l’édifice, et même si je ne suis pas réceptive aux cuivres en général, le résultat était plutôt joli !

fév 19

Nous étions de sortie hier soir (ça fait du bien en milieu de semaine, pour sortir de la torpeur du boulot!), et sommes allés à l’Européen pour assister au Maxi Monster Music Show.

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Comme vous le savez, je suis fan des univers cirque Barnum, monstres de foires, freaks et années 30 à 50; j’aime l’étrange, le glauque, la différence. Ce spectacle est un hommage à toutes ces créatures autrefois exposées dans les cirques!

Nous sommes accueillis dans la salle par Schlitzie, oui, oui Schlitzie, vous ne connaissez pas ? regardez le film « Freaks » de Tod Browning! Schlitzie c’est lui:

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La troupe de musiciens-freaks est composée de:

Raymond Butor,  l’homme fort à la batterie et Ukulélé

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Miss Gabrielle, la femme tronc à la guitare, Mélodica et Piano

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femmetroncJuanita Panama, l’homme femme aux guitares

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Axel de la Rose, l’Ange noir à la trompette et au Banjo

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San Kardam, le Fakir à la basse et au flingue

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Gina Trapezina, la poupée barbue au chant

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L’ambiance est feutrée, on se croirait dans une roulotte au milieu de nulle part, on boirait de l’absinthe et on fumerait des cigares. Les attachantes créatures nous embarquent dans un voyage troublant dans la différence. C’est loufoque,  décalé, y’a de la gouaille, de la provocation, du rire, c’est juste excellentissime.

Parfait pour les fans du cinéma de Tod Browning ou de Tim Burton, des artistes du cirque Barnum et de la série TV américaine Carnivale, la caravane de l’étrange…

Le site du Maxi Monster Music Show

Le site de la troupe Maximum Kouette

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du 18 février au 28 février 2009 à 20h30

5 rue Biot – 75017 Paris

Informations – Billetterie :

Tél : 01 43 87 97 13

fév 8

Rendez-vous hier soir dans le quartier de Belleville, à la Java, pour la soirée Balkan Beats! J’aime beaucoup l’univers des tsiganes et des forains, et attendait donc avec impatience cette soirée aux couleurs des Balkans! D’autant plus que la Java est un lieu historique des faubourgs, ou les bourgeois venaient s’encanailler, ou Edith Piaf a fait ses débuts, et ou les Zazous avaient élu quartier général!

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Au programme:

Le groupe TRAIO ROMANO , composé d’une clarinettiste et d’une vedette de la guitare transylvanienne. Accompagnés de musiciens roms rencontrés ici et là, ils aident les parisiens transis à émigrer du coté festif et grave de la musique tsigane.

DJ TAGADA et DJ Robert SOKO continuent la soirée en faisant taper des mains, des pieds, hurler, boire et chanter les rescapés, ceux qui comme eux militent pour une révolution du dance floor avec montagnes russes, gypsy punk, électro tzigane, hip hop klezmer et balkan ragga!

En première partie le maestro MORENO accompagné de NIKAK IVANOVITCH, un pur moment guitaristique !

Un lieu chargé d’histoire, une ambiance festive et simple, un quartier populaire, tout ce que j’aime à Paris!

La Java
105 rue du faubourg du temple
75010 Paris

Métros Belleville / Goncourt

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