mar 23
Carnivale
icon1 Katy | icon2 Le Journal, Tchi Tcha | icon4 03 23rd, 2009| icon3No Comments »

Je ne suis pas très branchée séries, tout simplement parce que je n’ai pas la télévision, et que c’est un choix. Bon, je ne suis pas extrémiste puisqu’il m’arrive de regarder les chaînes que l’on a avec notre neuf box, via le vidéoprojecteur dans la chambre, ou bien de découvrir de nouvelles choses. Un ami, il y a quelques temps, m’a conseillé une série américaine nommée Carnivale ou la Caravane de l’étrange. En adoratrice des univers de Freaks, de cirque, et de manouche, cette série était faite pour moi.

Quelques semaines et une commande sur Amazon plus tard, me voici devant mon écran avec la saison 1.

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Cette série suit la route d’une fête foraine ambulante pendant la Grande dépression des années trente aux États-Unis.

Après la mort de sa mère qui le rejetait par peur et après la saisie de ses terres, Ben Hawkins, un jeune homme doté du pouvoir de guérison et de résurrection, évadé de prison, nouvellement sans domicile trouve refuge au sein de la troupe afin d’échapper à la police. Il est tourmenté par des rêves étranges et prophétiques qu’il partage avec un prêcheur méthodiste, Justin Crowe.

Ces deux personnages seront finalement réunis dans une lutte entre le Bien et le Mal qui est tout sauf manichéenne.

Et bien, j’ai été scotchée tout le week end et ai englouti 8 épisodes!

C’est bien filmé, relativement bien joué, et je retrouve un univers que j’adore, peuplé de forains et de monstres de foires, avec une ambiance apocalyptique, mystique, décalée, farfelue et fantaisiste! Un vrai délice. Je commande la deuxième saison de suite! (malheureusement la série n’aura connu que 2 saisons, bien dommage pour une fois que j’aime une série, cela ne m’était pas arrivé depuis Friends! arf)

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Photos issues du site français de la série, ici.

mar 17

Nouvelle soirée cinéma hier, avec « L’étrange histoire de Benjamin Button » de David Fincher.

Le film est adapté d’une nouvelle de Francis Scott Fitzgerald, elle-même inspirée d’une pensée de Mark Twain : « La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et nous approchions graduellement de nos 18 ans ».

En effet, Benjamin Button est né à 80 ans et a vécut sa vie à l’envers. Le film suit cet homme hors du commun tout au long de sa vie, dans ses joies, ses amours et ses drames.

C’est une réflexion bien sûr sur la vie et la mort, mais surtout sur une merveilleuse histoire d’amour qui résiste au temps.

Un Conte fantastique à l’esthétique divine, feutrée, intime et nostalgique.

Une interprétation magistrale par Cate blanchet et Brad Pitt.

Un film, qui je pense, mérite de rester dans les mémoires.

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mar 12
Gran Torino
icon1 Katy | icon2 Le Journal, Tchi Tcha | icon4 03 12th, 2009| icon3No Comments »

Nous avons eu le plaisir hier de retrouver un grand monsieur du Cinéma, j’ai nommé Clint Eastwood, avec le visionnage de son dernier film: Gran Torino.

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Clint Eastwood y interprète Walt Kowalski, un ancien de la guerre de Corée, un homme d’apparence insensible, aigri, raciste. Il mène une vie solitaire après la mort de sa femme, et se fait détester de tout le voisinnage.
Son quartier est peuplé d’immigrants asiatiques qu’il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables – à l’encontre de ses voisins, de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers.

Jusqu’au jour ou un ado du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino sous la pression d ‘un gang. Walt fait face à la bande et deviens le héros du quartier, et finit par doucement sortir de sa tannière et se lier d’amitié pour cette famille asiatique, et tout donner pour les sortir d’un futur tout tracé.

Comme toujours, le film est chargé de critiques sur la société américaine, le port légal des armes, les gangs, les banlieues glauques du Middle West, la solitude des personnes âgées, l’ immigration… 

Outre le fait que le tout est très bien filmé, le jeu est d’une justesse incroyable. On est hapé par cette histoire du début à la fin. Un grand moment de cinéma.

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J’avais envie depuis un moment de découvrir le « fameux » quartier indien de Paris, situé Passage Brady dans le 10è arrondissement.

C’est chose faite! J’avoue que la première impression n’a pas été franchement brillante, j’ai trouvé le passage glauque, et les rabatteurs devant les restaurants un peu lourds. Nous avons tout de même atterri au restaurant Pooja, présenté comme étant le temple gastronomique des dieux Hindous, rien que ça!

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J’ai choisi de goûter au Murgh Korma, dés de poulet braisés dans une sauce crémeuse éppicée aux amandes et nois de cajou, accompagné d’un cheese nan bien sûr! Mon homme, lui à opté pour le Murgh Tikka Massala, dés de poulet marinés et mijotés avec des légumes dans une sauce tomate au yaourt épicée. Bon, le cadre du restaurant est juste à peine exotique, et les tables trop proches les unes des autres, le service est correct, mais la cuisine ne casse vraiment pas des briques, et c’est un peu cher pour ce qu’on a dans l’assiette.  

Nous ressortons tout de même un peu déçus et prenons le chemin de la sortie du passage, lorsque notre regard est attiré par la devanture d’une boutique: Velan, LE spécialiste de l’Inde. On y trouve tout: épicerie fine, herbes, thés, fruits secs, riz de toutes sortes, encens, artisanat, soins ayurvédiques, et tout ça à des prix plus que raisonnables! Avec en plus, le kitsch de la déco, la musique et les odeurs qui vont avec! Un vrai endroit pour voyager et trouver des produits rares. Nous sommes bien entendu repartis avec un joli sac rempli de petits plaisirs indiens!

En somme, le passage vaut le détour pour cette boutique, le quartier autour est sympa aussi, pour son côté métissages.

Puisqu’on parle de l’Inde, je suis justement en train de lire « Les Fabuleuse aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire » de Vikas Swarup, adapté au cinéma par Danny Boyle, sous le nom de Slumdog Millonaire.

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oct 29
Pink Flamingos
icon1 Katy | icon2 Le Journal, Tchi Tcha | icon4 10 29th, 2008| icon31 Comment »

Au programme de notre soirée DVD en amoureux d’hier soir: Pink Flamingos de John Waters , sorti en 1972.

C’est un Film culte, trash, décadent, underground. Le personnage central, Divine, transexuel aux allures de diva sous acide, lutte pour être la personne la plus immonde qui soit. Le film est célébre entre autre pour sa scène finale où elle prend un excrément canin en bouche comme s’il s’agissait d’une gourmandise!

Ce film est un monument du cinema underground, il fut diffusé aux séances de minuits aux Etats-Unis.

Certaines scènes sont de véritables apologies de tous les travers obscènes de l’humanité: déviances sexuelles, perversité, cannibalisme, scatophilie, tout ça est filmé comme un joyeux bordel de cocainomanes.

Totalement politiquement incorrect. Totalement dégoutant. Brillant. J’adore.

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Je n’étais pas très emballée à l’idée d’aller voir ce nouvel épisode Batmanesque, The Dark Knight, et bien j’avais tort!

L’intrigue est passionnante, c’est bien filmé, bien joué, la musique est parfaite. Le tout était tellement bon que je m’y suis crue pendant 2h30, j’ai même frissonné et tremblé!

juil 20

Pour le plaisir, je ne m’en lasse pas! Petit extrait du dimanche soir:

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Bernie
icon1 Katy | icon2 Le Journal, Tchi Tcha | icon4 04 20th, 2008| icon3No Comments »

Je suis de retour! Avec un nouveau chez moi. Pour reprendre en douceur, je me contenterais ce soir d’un petit extrait d’un de mes films favoris: Bernie, de Albert Dupontel, dont j’aime le cynisme, la drôlerie et la bizarrerie.

mar 22

Nous sommes allés voir hier soir le dernier film de Michel Gondry, Be Kind Rewind, nous permettant de retrouver avec plaisir l’univers loufoque du cinéaste, depuis La Science des Rêves.

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Le film raconte l’histoire de deux amis, responsables pour un temps du magasin de location de VHS du vieux Mr Fletcher. Jerry, magistralement interprété par un Jack Black survolté, inventeur fou, se retrouve magnétisé après une tentative de sabotage d’une centrale et efface par erreur toutes les cassettes du magasin. Seule solution pour empêcher la fermeture de la boutique, rejouer tous les films, à leur manière, version Sweded. Le Sweding est le fait de produire des remakes de films, avec des moyens limités, beaucoup de bricolage et une dose de folie. Le résultat est très drôle, et ce film nous renvoie à nos rêves d’enfant!

mar 2

Nous sommes allés voir hier soir le dernier film des frères Coen, No country for old man.

Synopsis made in Allocine: A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu’il découvre à l’intérieur du véhicule, il n’a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer…
Moss a déclenché une réaction en chaîne d’une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir…

Ce film est envoutant de par sa moiteur et sa lenteur. L’action et la violence sont là, mais elles sont comme prises dans la chaleur du texas, l’atmosphère est pesante et détendue à la fois. Les acteurs sont remarquables, en particulier Javier Bardem, dans le rôle du tueur psychopathe, qui lui a valu un oscar du meilleur second rôle masculin. Performance remarquable également de Tommy Lee Jones, en flic dépassé.

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