Pour son troisième clip illustrant le titre « stress », Justice a fait appel à Romain Gavras, co-fondateur du collectif Kourtrajmé.
Le clip met en scène une bande de jeunes des banlieues, dans tout ce qu’il peut y avoir de violence gratuite : les barres de fer, les agressions, vols de voiture, matraquage de vitrine et autres réjouissances faisant habituellement la une des journaux.
Sauf qu’ici, on assiste plutôt à une anthologie de la violence, le public de Justice est jeune, influençable et s’identifiera donc aux acteurs de ce clip.
Il est scandaleux et très dangereux de diffuser ce genre d’images, même si elles reflètent une certaine réalité. Les images que l’on diffuse à la télévision, les jeux vidéos, les films violents sont des références pour une jeunesse en mal d’éducation et de repères.
Par ailleurs, au-delà du message, le clip lui-même est loin d’être glorieux, le montage est inintéressant, et sans parler de la musique, pitoyable.
