oct 30

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Notre grand week end à Londres en images

oct 17

Vendredi soir, L’embobineuse à Marseille présente Suce nos bits Party! Au programme:

HYP(0]GE (mon chéri dont je suis fière) + POBORSK & FRAULBORSK + MANHATTAN CACTUS + 9th PLEUD + AIDOS + VJ SAKIO.

Site de Manhattan Cactus

Le netlabel Zeste

oct 17
Youpi
icon1 Katy | icon2 Le Journal | icon4 10 17th, 2007| icon3No Comments »

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Demain Youpi c’est la grève, on est encore faits comme des rats, nous autres pauvres employés (toujours les mêmes). Ci-dessous quelques informations intéressantes sur la SNCF, qui personnellement m’ont plutôt révoltées.

> Recettes annuelles : 9 milliards d’euros
> Budget annuel : 18 milliards d’euros
> Subvention annuelle de l’état : 12 milliards d’euros soit un Crédit Lyonnais tous les deux ans avec nos impôts !
> Financement des retraites : 14 milliards toujours avec nos impôts
> Dette à financer : 2 milliards (SNCF +RFF)

Situation d’un conducteur de TGV

Salaire :
>de 2 200 euros (14 431 FF) (2 smics) à 3 200 EUR ( 20 990 FF) net en début de carrière
>4 880 EUR (32 000 FF) net en fin de carrière.

Plus :
> Prime de fin d’année,
> Prime de travail (restons calme),
> Prime de parcours,
> Prime de TGV,
> Prime de charbon (vous lisez bien),
> Gratification de vacances (restons calme),
> Gratification annuelle d’exploitation,
> Indemnités pour heures supplémentaires,
> Allocation de déplacements (non imposable) etc.

Horaires de travail : 25 heures par semaine (vive les 35 heures)

> Pour un conducteur TGV de 40 ans le salaire net Annuel toutes primes et avantages confondus s’élève à 75 000 EUR (491 960 FF/an ou 40 916 F/mois) (source vie du rail 2002) (là vous pleurez)
> Retraite : à 50 ans (je ne sais pas pour vous mais moi j’en ai au moins jusqu’à 60 ans)
> Soins : gratuits (sur leur temps de travail) auprès d’un des 15.900 établissements de soins agrées ou ils sont couverts à. 100 %
> Autres privilèges : gratuité des transports pour les agents et leur famille, C.E. très généreux
> ET L’EMPLOI A VIE… ET ILS OSENT SE METTRE EN GREVE ET PRENDRE LES USAGERS (le mot client n’existe pas à la SNCF) EN OTAGE ET ON LAISSE FAIRE…

Quelques dernières :

> à la SNCF, pour les sédentaires qui n’avaient droit à aucune prime a été créée la « prime d’absence de prime » !!!
> La SNCF représente 1% des emplois en France, ses salariés cumulent 20% des jours de grève effectués en France
> Transmettons ces chiffres au maximum de personnes qui empruntent la SNCF régulièrement pour que l’on n’entende plus, à chaque grève, un  » usager  » à la radio dire : « Ils ont sûrement raison de faire grève… »

© ISI

oct 14



Put The Big Red Button on your site

oct 13

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Nostalgique des Schtroumpfs, je retrouve chaque jour ce blog: Invasion de Schtroumpfs. Animé par un collectionneur, ce journal met en scène les petits hommes bleus au quotidien, et c’est plutôt réussi, léger, joyeux. Ca fait du bien.

oct 11

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Hier soir, pour l’ouverture du festival Factory à La Cigale, la salle parisienne accueillait les américains de Tuxedomoon, précurseurs de l’électro teintée de rock ambient. Le groupe fête ses 30 ans de carrière, et n’a pas perdu son charisme scénique. Le concert fut mené de mains de maîtres et leur musique maîtrisée m’a littéralement transportée sur la route 66, cabriolet, cheveux au vent et liberté. (Woua)

La seconde partie était assurée par The Cinematic Orchestra, groupe anglo-canadien du très bon label Ninjatune. Leur jazz lounge est assuré par des musiciens hors pair, le tout est beau, propre, précis. Mais Lisse. Malgré la qualité objective de leur musique, elle ne m’a pas touchée, il manquait quelque chose, la faille, le spleen, l’émotion, le sentiment en somme.

Le warm up présentait Alexandre Bellenger, DJ français, décrit comme l’enfant terrible des musiques improvisées, sensé jouer une sélection de disques du « downtown newyorkais » des années 80. Et bien, ce dj est un meurtrier, portant atteinte à l’intégrité de nos oreilles. Sous prétexte d’une branchitude agaçante, monsieur se permet de détruire les morceaux, de faire hurler les vinyles et les décibels pour un résultat cacophonique. Le public outré se bouchait les oreilles, les insultes fusaient et ce jeune homme a terminé son set sous les huées générales. (un conseil, Mr Bellenger : arrêtez la musique)

Le festival se poursuit jusqu’à samedi, avec entre autres Wax Tailor, Agoria, Laurent de Wilde et Laurent Garnier.

oct 7

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Cette année, la nuit blanche était aussi la nuit de la victoire des français sur les All Blacks au Rugby (d’ou le flot de suporters bourrés, lourdingues et bruyants). Malgré l’invasion beauf, la nuit était bien dédiée aux arts numériques et aux arts de la rue, le long de la ligne 14. Rien de transcendant, si ce n’est l’installation multimédia Superluxe par le collectif Trafik (photo): Sur deux grands écrans, des mots composés de milliers d’étoiles, disparaîssent soudain en un jaillissement scintillant. Chaque étoile a une valeur de rvb. Toutes les trois minutes une étoile perd sa couleur et devient blanche. Elle meurt dans un flash de couleur.

Mais aussi, les installations à l’Eglise Saint-Eustache, à l’Eglise St-Merri, à l’Espace des Blancs Manteaux…

Nuit Blanche 2007

oct 6

(Les danseurs de Techtonik peuvent aller se rhabiller)

oct 6

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J’ai remarqué depuis quelques temps une invasion de jeunes, au look caractéristique et aux mouvements hystériques, ces jeunes sont atteints de la Tecktonik. A la base, c’est une danse, pratiquée sur de la musique Hardstyle. Mais c’est aujourd’hui bien plus que ça: le nom d’une marque de vêtements, d’une boisson énergétique et de plusieurs compilations de hardstyle produites par les DJs coutumiers du Metropolis.

La danse en elle-même : désarticulation du corps, avec une propension à l’accélération extrême de l’exécution. Il en résulte une impression de fébrilité chaotique, de pantomime débridé, hors de contrôle, non sans une pointe d’humour (ridicule donc).

La tecktonik s’articule autour d’une palette de mouvements corporels et de figures gestuelles que l’exécutant combine librement, y ajoutant des éléments personnels, voire empruntés à d’autres danses. Le canevas de la danse reste donc souple, et c’est l’impression de liberté et de créativité qui doit prédominer dans les combinaisons.

Une des figures est devenue emblématique de toute la danse. Elle consiste à exécuter avec le bras un mouvement enveloppant autour de la tête : on avance la main vers le cou, près de l’oreille, pour l’engager sur la nuque en direction de l’autre oreille pendant que l’avant-bras passe par-dessus la tête – mouvement perçu comme une stylisation du geste consistant à s’appliquer du gel dans les cheveux… trop la classe comme disent les jeunes. On la désigne comme successeur des mouvements rave (What???), et néo punk. La mode vestimentaire en plus. Vêtements moulants, fluos, coupes de cheveux futuristes. Les adeptes sont très jeunes (trois poils sur le menton, 14 ans, a bu 2 bières et a dit Merde à son père) En bref, pour moi, la Tecktonik est une mode pour ados en pleine crise. Allez, ça va vous passer!

Petit exemple tout de même, pour le plaisir:

Et comme on dit: TECKTONIK TA MERE

oct 3

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Mon chéri m’a fait découvrir hier soir un groupe japonais « culte » du doux nom de Satanicpornocultshop. Evidemment présents pour un concert/performance au Palais de Tokyo. Ne connaissant rien de ce groupe, leur nom me faisait présager le pire: déglingés du slip se flagellant avec des poulets morts et suçant des courgettes. Pas du tout. Leur musique est un joyeux bordel électronique, oscillant entre l’expérimentation death métal, la pop sucrée et la tradition niponne. Je m’explique: trois hommes portant des gants de latex gonflés et cousus à leurs épaules, masqués et portant d’étranges choses rondes en plastiques à la place de la bouche, s’agitent derrière leur ordinateurs et balancent un son métallique teinté de mélodies hip hop, de coups de trompettes mortelles, de riffes de guitarre saturée. Au milieu d’eux, une geisha, donc en costume traditionnel, armée d’un instrument ancien japonais et d’un sampler. Les hommes fou fourieux, la demoiselle imperturbable. C’est comme une baston entre les technologies modernes, la société de consommation occidentale, et la survie de la tradition. Donc en clair, nous avons eu droit à des reprises barrée de Tom Jones, De Kiss, à des élans survoltés de grand n’importe quoi, mais aussi à des chants traditionnels partant en couille et des comtines poétiques… Très intéressant. Vraiment. Ce qui nous a d’autant plus convaincus de la destination de notre prochain voyage, devinez? Bah oui Tokyo!

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