
Je viens d’achever la lecture du très dérangeant American Psycho de l’auteur américain Bret Easton Ellis.
American Psycho décrit la vie de Patrick Bateman, stéréotype du Yuppie des années 80, à l’ambition acérée, avec un goût du luxe obsédant. Bateman passe son temps à s’occuper de lui, de son corps, à déjeuner avec ses pareils dans de grands restaurants et à critiquer les tenues de tout le monde. Mais l’auteur ne s’arrête pas là, il dépeint la noirceur humaine dans sa plus terrible cruauté. Car la nuit, Bateman tombe le masque pour se livrer à des pulsions meurtrières. Et devient un monstre, violant, torturant et tuant des femmes. Les scènes de meurtres sont insoutenables et très dérangeantes de bestialité. Bateman finis par se noyer entre ses deux facettes et parviens avec de plus en plus de difficultés à dissimuler l’assassin qu’il est. Atention, descente en enfer.